Le Champ libre, renouveau du parc des Bruyères à Rouen


Illustration : Mutabilis.
La Métropole Rouen Normandie vient de révéler le projet retenu pour opérer la métamorphose de l'ancien champ de courses des Bruyères.

 

 

Les 28 hectares de l'ancien champ de Courses situé à la lisières des communes de Rouen, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray, Grand Quevilly et Petit-Quevilly vont se transformer à partir de 2017.

A partir d'une pré-sélection de 4 équipes en juin 2015 (In Situ, Mutabilis, JNC International et Empreinte), la Métropole Rouen Normandie vient de faire le choix du groupe Mutabilis pour assurer la renaissance du lieu. Désormais baptisé Le Champ Libre, le nouveau parc des bruyères sera à la fin des travaux "un parc naturel urbain destiné à l'ensemble des habitants du territoire".
 

L'actuel ancien hippodrome. Photo : La Métropole

 

A la fois lieu de nature, de loisirs et d'agriculture, le Champ Libre a été pensé pour que le visiteur se sente "hors la ville". Mutabilis a misé pour cela la mise en valeur d'une forêt comestible en frange Est du parc, le choix du bois dans les matériaux utilisés sur le site et des clin d'oeils artistiques à son passé hippique.

Le Champ Libre se décompose en deux espaces : d'une part une pelouse de 25 000m2 dédiée aux loisirs, jeux et animations. Et d'autre part la végétation avec la forêt, jumelée avec une ferme de permaculture. Le gestionnaire de la ferme permacole sera connu en avril.

Outre sa fonction économique, la ferme permacole devra jouer un rôle de vitrine de ces pratiques sur le territoire. Exemplaire dans la démarche de certification en agriculture biologique, la ferme devra également pouvoir organiser et développer des actions socio-éducatives de sensibilisation à l’agriculture urbaine ainsi que des formations auprès des agriculteurs, notamment sur les techniques de la permaculture et de l’agriculture biologique.

 

Le bois sous toutes ses formes. Illustration : Mutabilis.

 

Ce chantier de transformation est prévu pour durer 3 ans. Le coût total de l’opération s’élève à 22 millions d’euros, financés par la Métropole, le Département (6,5 millions d’euros) et la Région (5,6 millions d’euros).
 

 

 

 

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10 Février 2016 | Benoît Thiollent

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