Pomme de Laine, les couleurs de la vie à Beaumont-le-Roger et Evreux

Les 1er et 2 décembre, c’était le marché des créateurs à la Maladrerie, à Gravigny. Un événement organisé depuis neuf ans par l’association « Le nez en l’air » qui réunit des créateurs/trices de tout poil (plus d'informations par ici : la liste des créateurs, une interview de Lulu Chantilly...).
Rencontre avec une Pomme de laine qui exposait pour la première fois.

Une vie comme les mailles d'un ouvrage
Jusqu’à douze heures par jour
Changement de vie

Une vie comme les mailles d'un ouvrage

Je rencontre Carol Javaudin derrière son  stand qui ploie sous les écheveaux qu’elle teint à la main. Elle m’invite à la rejoindre pour me parler de sa toute jeune entreprise, « Pomme de laine ». J’imaginais que nous ne parlerions « que » de la qualité des laines, des techniques de tricot et des aiguilles. J’ai tout faux ! Très vite Carol me glisse « On ne vient pas au tricot par hasard ».

 

Je découvre alors que c’est  bien plus qu’une activité manuelle et créative, qu’elle devient indissociable de la vie de ceux qui le pratiquent. Carol m’explique l’art de la laine, du tricot, évoque, avec pudeur, des événements heureux, tristes et drôles qui sont rattachés à sa passion. Anecdotes et grands événements s’enchevêtrent, comme les mailles d’un ouvrage, pour former une vie…

Je ne suis plus au marché des créateurs , je partage un thé avec Carol, près d’une cheminée (et tant pis si cela fait cliché !) ou dans le train qu’elle a pris de longues années pour Paris… 
Je vous emmène dans l’univers coloré, poétique et si vivant de Carol.

Jusqu’à douze heures par jour

Dans sa vie précédente, Carol était assistante de direction en région parisienne. Passionnée par le tricot, qu’elle découvre à 6 ans avec sa mère, Carol n’y consacre pourtant que peu de temps. « Je faisais un ouvrage par an » se souvient-t-elle.
Et puis, il y a cinq ans, son père tombe gravement malade et Carol, épuisée par les trajets quotidiens en train -elle est originaire de Serquigny-,  traverse un burn-out. « Quand mon père est tombé malade, j’ai eu envie de faire du tricot et du crochet, jusque’à douze heures par jour ! Cela m’a sauvé de la dépression en quelques mois » confie-t-elle.

Pour connaître la suite, profiter d'autres photos, avoir les coordonnées de Pomme de laine, savoir où rencontrer Carol... c'est par ici !

 

Laetitia Brémont

10 Décembre 2018 | Laetitia Espérance

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